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Agence SEA à Toulouse

On pilote vos campagnes SEA pour des entreprises toulousaines.
La ville la plus mobile de notre carte.

30 minutes · On ouvre vos comptes ensemble · Vous repartez avec un constat écrit

  • Worldline
  • AICOM
  • Campus Fonderie de l’Image
  • GRIM
  • EMA Réunion
  • AGR
  • Music Academy International
  • CIAM
  • Atla
  • SACRE
  • EF2M
  • École D
  • ASTA
  • Domaine de Fond Moiroux

+80 % de nos clients viennent par recommandation.

+40clients accompagnés
+1M €investis et optimisés, à l’euro près
×4,5de ROAS moyen sur nos comptes
+200campagnes lancées
Les chiffres de Toulouse

Ce que coûte l’attention autour de Toulouse

Relevés sur la diffusion Facebook et Instagram des comptes qu’on pilote dans la région, comparés à toute la France.

1,11 €le clic Facebook et Instagram, contre 0,79 € en FranceNos comptes Meta · Midi-Pyrénées · 8 juil. – 15 oct.
0,77 %de taux de clic, contre 0,82 % en FranceNos comptes Meta · Midi-Pyrénées · 8 juil. – 15 oct.
8,57 €les 1 000 impressions, contre 6,51 € en FranceNos comptes Meta · Midi-Pyrénées · 8 juil. – 15 oct.
13comptes qu’on pilote y diffusentNos comptes Meta · Midi-Pyrénées · 8 juil. – 15 oct.
Le constat

À Toulouse, le SEA se joue presque entièrement sur téléphone.

Cinq réglages qu'on retrouve de travers sur les comptes SEA toulousains.

0192,9 % des clics toulousains viennent du téléphone

Votre compte est-il pensé pour un écran de six pouces ?

Ce qu’on fait

C'est la part de mobile la plus élevée des huit villes qu'on suit, sur le même métier et le même semestre. Nantes, à l'autre bout, plafonne à 58,7 %.

Un compte toulousain se juge donc d'abord sur téléphone : la vitesse de la page d'arrivée, la longueur du formulaire et la visibilité du numéro comptent plus que tout le reste. Ce qui passe sur un grand écran ne dit rien de ce que vivent neuf visiteurs sur dix.

02Les deux écrans convertissent pareil, mais pas au même prix

Payez-vous le même contact plus cher sur ordinateur ?

Ce qu’on fait

Sur ce compte, l'ordinateur et le mobile transforment au même rythme, à 1,02 fois près. L'égalité est presque parfaite, et c'est rare sur notre carte.

Mais un contact obtenu sur ordinateur revient 1,67 fois plus cher. À taux égal, c'est donc le prix du clic qui tranche, et il tranche nettement en faveur du téléphone. L'ajustement d'enchère devrait suivre.

03L'intention derrière une requête toulousaine

Toutes vos requêtes valent-elles la même enchère ?

Ce qu’on fait

Quelqu'un qui cherche une définition et quelqu'un qui cherche un devis ne valent pas le même prix. Sur téléphone, l'écart se creuse encore : la patience est plus courte, et une requête vague se referme plus vite.

On sépare les intentions en campagnes distinctes, on enchérit fort là où l'achat est proche, et on laisse les requêtes d'information au contenu et au référencement naturel.

04L'annonce et la page vues depuis un téléphone

Avez-vous déjà testé votre parcours sur votre propre mobile ?

Ce qu’on fait

Sur un compte où neuf clics sur dix viennent du téléphone, le premier écran décide de tout. On vérifie le temps de chargement, la promesse visible sans faire défiler, la longueur du formulaire et l'accès direct à l'appel.

On aligne ensuite le mot-clé acheté, le titre de l'annonce et cette première ligne. C'est ce qui fait monter le taux de conversion sans toucher au budget.

05Vendre au-delà de Toulouse

Et si votre marché dépasse l'Occitanie ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. La part du mobile, elle, varie énormément : de 92,9 % à Toulouse à 58,7 % à Nantes, sur le même métier.

Un parcours optimisé pour le téléphone reste une bonne base partout, mais l'ajustement d'enchère, lui, se recalcule zone par zone sur les chiffres locaux.

0192,9 % des clics toulousains viennent du téléphone

Votre compte est-il pensé pour un écran de six pouces ?

Ce qu’on fait

C'est la part de mobile la plus élevée des huit villes qu'on suit, sur le même métier et le même semestre. Nantes, à l'autre bout, plafonne à 58,7 %.

Un compte toulousain se juge donc d'abord sur téléphone : la vitesse de la page d'arrivée, la longueur du formulaire et la visibilité du numéro comptent plus que tout le reste. Ce qui passe sur un grand écran ne dit rien de ce que vivent neuf visiteurs sur dix.

02Les deux écrans convertissent pareil, mais pas au même prix

Payez-vous le même contact plus cher sur ordinateur ?

Ce qu’on fait

Sur ce compte, l'ordinateur et le mobile transforment au même rythme, à 1,02 fois près. L'égalité est presque parfaite, et c'est rare sur notre carte.

Mais un contact obtenu sur ordinateur revient 1,67 fois plus cher. À taux égal, c'est donc le prix du clic qui tranche, et il tranche nettement en faveur du téléphone. L'ajustement d'enchère devrait suivre.

03L'intention derrière une requête toulousaine

Toutes vos requêtes valent-elles la même enchère ?

Ce qu’on fait

Quelqu'un qui cherche une définition et quelqu'un qui cherche un devis ne valent pas le même prix. Sur téléphone, l'écart se creuse encore : la patience est plus courte, et une requête vague se referme plus vite.

On sépare les intentions en campagnes distinctes, on enchérit fort là où l'achat est proche, et on laisse les requêtes d'information au contenu et au référencement naturel.

04L'annonce et la page vues depuis un téléphone

Avez-vous déjà testé votre parcours sur votre propre mobile ?

Ce qu’on fait

Sur un compte où neuf clics sur dix viennent du téléphone, le premier écran décide de tout. On vérifie le temps de chargement, la promesse visible sans faire défiler, la longueur du formulaire et l'accès direct à l'appel.

On aligne ensuite le mot-clé acheté, le titre de l'annonce et cette première ligne. C'est ce qui fait monter le taux de conversion sans toucher au budget.

05Vendre au-delà de Toulouse

Et si votre marché dépasse l'Occitanie ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. La part du mobile, elle, varie énormément : de 92,9 % à Toulouse à 58,7 % à Nantes, sur le même métier.

Un parcours optimisé pour le téléphone reste une bonne base partout, mais l'ajustement d'enchère, lui, se recalcule zone par zone sur les chiffres locaux.

La méthode

Ce qu’on fait sur votre compte SEA, jour par jour.

Quatre étapes, chacune avec son livrable, et ce qu’elle vous demande à vous.

01

Jour 1 · constat écrit

Le tableau par écran de votre compte toulousain

On sort le taux de conversion et le coût par contact de chaque écran. À Toulouse, les taux se ressemblent et c'est le prix du clic qui fait la différence.

De votre côté : un call d’une heure et les accès en lecture.

02

Jour 4 · parcours corrigé

Le parcours mobile repris de bout en bout

On mesure le temps de chargement, on remonte la promesse au-dessus de la ligne de flottaison et on raccourcit le formulaire. Neuf visiteurs sur dix ne voient que ça.

De votre côté : un accès au site et au CRM, et une heure avec votre développeur si vous en avez un.

03

Jour 6 · campagnes séparées

Les intentions SEA séparées par campagne

On trie les requêtes par proximité d'achat, chacune dans sa campagne avec son budget. La marque sort du lot et prend sa campagne dédiée.

De votre côté : valider les créas, et nous dire quels leads ont été rappelés.

04

En continu

Le suivi SEA toulousain, chaque semaine

Chaque semaine, on compare ce que rend chaque écran et chaque intention, et on déplace le budget vers ce qui produit les contacts les moins chers.

De votre côté : trente minutes de point, toutes les semaines ou toutes les deux.

Cas clients

Des comptes qu’on pilote, et ce qui a changé.

Chaque cas est nommé et relu par le client. Prenez celui qui ressemble au vôtre.

Blog

Ce qu’on apprend sur les comptes, on l’écrit.

FAQ

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de confier votre compte SEA.

Non, nos bureaux sont à Paris. Ce qu'on a sur Toulouse, c'est un compte toulousain qu'on pilote et les repères qu'il nous donne, comparés à ceux de six autres villes sur le même métier. Un compte se pilote à distance sans perte, à condition que le ciblage et la mesure soient propres.

On observe la part, on ne l'explique pas avec certitude. Sur le compte toulousain qu'on pilote, 92,9 % des clics viennent du téléphone, contre 58,7 % à Nantes sur le même métier et la même période. Ce qui compte, c'est d'en tirer les conséquences sur le parcours et sur l'enchère.

Sur ce compte, oui, et pour une raison précise. Les deux écrans convertissent au même rythme, à 1,02 fois près, mais un contact sur ordinateur coûte 1,67 fois plus cher. À taux égal, le prix tranche. On descend l'ajustement par paliers, sans jamais couper l'écran.

Le bon repère n'est pas un montant global. C'est votre coût par clic multiplié par le nombre de clics nécessaires pour obtenir un contact, puis par le nombre de contacts visés. On le calcule pendant l'audit, à partir de vos propres chiffres.

Oui, et c'est le cas de la moitié des comptes qu'on pilote. Le travail sur le parcours mobile vous servira partout. L'ajustement d'enchère, lui, ne se transporte pas : la part du mobile va de 58,7 à 92,9 % selon la zone sur nos comptes.

Votre prochaine campagne doit vous générer du business.

30 minutes. On ouvre vos comptes ensemble. Vous repartez avec un constat écrit. Rien à signer.