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Agence Google Ads à Nantes

On pilote des campagnes Google Ads pour des entreprises nantaises.
Là où le budget s'épuise avant la demande.

30 minutes · On ouvre vos comptes ensemble · Vous repartez avec un constat écrit

  • Worldline
  • AICOM
  • Campus Fonderie de l’Image
  • GRIM
  • EMA Réunion
  • AGR
  • Music Academy International
  • CIAM
  • Atla
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  • Domaine de Fond Moiroux

+80 % de nos clients viennent par recommandation.

+40clients accompagnés
+1M €investis et optimisés, à l’euro près
×4,5de ROAS moyen sur nos comptes
+200campagnes lancées
Les chiffres de Nantes

Ce que coûte l’attention autour de Nantes

Relevés sur la diffusion Facebook et Instagram des comptes qu’on pilote dans la région, comparés à toute la France.

1,11 €le clic Facebook et Instagram, contre 0,79 € en FranceNos comptes Meta · Pays de la Loire · 8 juil. – 15 oct.
0,72 %de taux de clic, contre 0,82 % en FranceNos comptes Meta · Pays de la Loire · 8 juil. – 15 oct.
7,97 €les 1 000 impressions, contre 6,51 € en FranceNos comptes Meta · Pays de la Loire · 8 juil. – 15 oct.
13comptes qu’on pilote y diffusentNos comptes Meta · Pays de la Loire · 8 juil. – 15 oct.
Le constat

À Nantes, votre compte Google Ads s'arrête avant la demande.

Cinq réglages qu'on retrouve de travers sur les comptes nantais, et ce qu'ils gaspillent.

01Ce qui coupe votre diffusion à Nantes

Vos annonces s'arrêtent-elles faute de rang, ou faute de budget ?

Ce qu’on fait

Sur le compte nantais qu'on pilote, dans l'enseignement supérieur privé, 27,9 % des impressions perdues le sont faute de budget. C'est la part la plus élevée de toute notre carte.

À Paris, le même calcul donne 23,1 % au budget contre 56,8 % au classement. Nantes est le diagnostic inverse : les annonces y tiennent leur rang, et c'est la ligne budgétaire qui coupe la diffusion.

02La part de la demande nantaise que vous laissez

Sur dix recherches où vous pouvez sortir, combien vous voient ?

Ce qu’on fait

Trois. Le compte nantais récupère 29,4 % des impressions auxquelles il est éligible, donc sept recherches sur dix vont chez un concurrent.

Plus d'un quart de cette perte est purement budgétaire, et se rattrape sans toucher aux annonces. Le reste demande du travail sur la pertinence. Savoir lequel des deux vous concerne évite de dépenser au mauvais endroit.

03Quand couper vaut mieux qu'élargir

Ajoutez-vous du budget sur un compte qui en gaspille déjà ?

Ce qu’on fait

Un compte limité par son budget n'a pas besoin de plus d'argent en premier. Il a besoin qu'on arrête de dépenser là où ça ne rapporte pas.

On relit les termes de recherche, on exclut ce qui ne convertira jamais, et on ajuste les enchères par appareil et par plage horaire. Le budget libéré revient sur les requêtes qui signent, et la diffusion tient plus longtemps dans la journée.

04Une métropole nantaise qui déborde

Diffusez-vous sur Nantes, ou sur toute la Loire-Atlantique ?

Ce qu’on fait

Nantes, Saint-Herblain, Rezé et Saint-Nazaire ne se disputent pas les mêmes enchères, et une part de votre public vit à trente minutes du centre sans jamais se dire nantais.

On découpe par commune selon ce que vous servez vraiment, on passe le ciblage sur la présence réelle, et on garde les zones de trajet quotidien quand votre activité les concerne.

05Vendre au-delà de Nantes

Et si votre marché dépasse la Loire-Atlantique ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Depuis Nantes, élargir au national un compte déjà limité par son budget revient à étaler la même somme sur dix fois plus de demande.

La diffusion devient alors invisible partout. Une zone à la fois, avec son budget propre, et on n'ouvre la suivante que quand la première tient.

01Ce qui coupe votre diffusion à Nantes

Vos annonces s'arrêtent-elles faute de rang, ou faute de budget ?

Ce qu’on fait

Sur le compte nantais qu'on pilote, dans l'enseignement supérieur privé, 27,9 % des impressions perdues le sont faute de budget. C'est la part la plus élevée de toute notre carte.

À Paris, le même calcul donne 23,1 % au budget contre 56,8 % au classement. Nantes est le diagnostic inverse : les annonces y tiennent leur rang, et c'est la ligne budgétaire qui coupe la diffusion.

02La part de la demande nantaise que vous laissez

Sur dix recherches où vous pouvez sortir, combien vous voient ?

Ce qu’on fait

Trois. Le compte nantais récupère 29,4 % des impressions auxquelles il est éligible, donc sept recherches sur dix vont chez un concurrent.

Plus d'un quart de cette perte est purement budgétaire, et se rattrape sans toucher aux annonces. Le reste demande du travail sur la pertinence. Savoir lequel des deux vous concerne évite de dépenser au mauvais endroit.

03Quand couper vaut mieux qu'élargir

Ajoutez-vous du budget sur un compte qui en gaspille déjà ?

Ce qu’on fait

Un compte limité par son budget n'a pas besoin de plus d'argent en premier. Il a besoin qu'on arrête de dépenser là où ça ne rapporte pas.

On relit les termes de recherche, on exclut ce qui ne convertira jamais, et on ajuste les enchères par appareil et par plage horaire. Le budget libéré revient sur les requêtes qui signent, et la diffusion tient plus longtemps dans la journée.

04Une métropole nantaise qui déborde

Diffusez-vous sur Nantes, ou sur toute la Loire-Atlantique ?

Ce qu’on fait

Nantes, Saint-Herblain, Rezé et Saint-Nazaire ne se disputent pas les mêmes enchères, et une part de votre public vit à trente minutes du centre sans jamais se dire nantais.

On découpe par commune selon ce que vous servez vraiment, on passe le ciblage sur la présence réelle, et on garde les zones de trajet quotidien quand votre activité les concerne.

05Vendre au-delà de Nantes

Et si votre marché dépasse la Loire-Atlantique ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Depuis Nantes, élargir au national un compte déjà limité par son budget revient à étaler la même somme sur dix fois plus de demande.

La diffusion devient alors invisible partout. Une zone à la fois, avec son budget propre, et on n'ouvre la suivante que quand la première tient.

La méthode

Ce qu’on fait sur votre compte Google Ads, jour par jour.

Quatre étapes, chacune avec son livrable, et ce qu’elle vous demande à vous.

01

Jour 1 · constat écrit

Où votre budget Google Ads s'épuise à Nantes

On sépare ce que vous perdez faute de budget de ce que vous perdez au classement, puis on regarde à quelle heure la diffusion s'arrête. Les deux chiffres n'appellent pas le même correctif.

De votre côté : un call d’une heure et les accès en lecture.

02

Jour 3 · exclusions posées

Ce qu'on coupe d'abord sur un compte nantais

On relit 90 jours de termes de recherche, on exclut ce qui ne convertira jamais, et on ajuste les enchères par appareil et par plage horaire. Le budget libéré repart sur ce qui signe.

De votre côté : un accès au site et au CRM, et une heure avec votre développeur si vous en avez un.

03

Jour 5 · mesure en place

Le signal de conversion qui mérite votre budget

On rebranche la conversion sur le formulaire envoyé et l'appel décroché, puis on importe les affaires signées. Quand le budget est la contrainte, l'enchère doit viser ce qui rapporte, pas ce qui s'affiche.

De votre côté : valider les créas, et nous dire quels leads ont été rappelés.

04

En continu

Votre plafond Google Ads, revu chaque semaine

Chaque semaine, on regarde si la diffusion tient la journée entière et ce que le dernier euro ajouté a rapporté. C'est ce calcul qui dit quand monter le budget, et quand s'en abstenir.

De votre côté : trente minutes de point, toutes les semaines ou toutes les deux.

Cas clients

Des comptes qu’on pilote, et ce qui a changé.

Chaque cas est nommé et relu par le client. Prenez celui qui ressemble au vôtre.

Blog

Ce qu’on apprend sur les comptes, on l’écrit.

FAQ

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de confier votre compte Google Ads.

Non, nos bureaux sont à Paris. Ce qu'on a sur Nantes, c'est un compte nantais qu'on pilote et les repères qu'il nous donne sur cette zone, comparés à ceux de Paris, Lyon et Bordeaux sur le même métier. Un compte Google Ads se pilote à distance sans perte, à condition que le ciblage géographique et la mesure soient propres.

Parce que le budget quotidien est épuisé. Sur le compte nantais qu'on pilote, 27,9 % des impressions perdues le sont pour cette raison, la part la plus élevée de notre carte. Avant de remettre de l'argent, il faut voir ce que cette diffusion achète : une part de ce budget part souvent sur des requêtes qui ne convertiront jamais.

Resserrer d'abord, presque toujours. Un compte limité par son budget gaspille en général une part de ce budget sur des recherches hors sujet. On exclut, on ajuste les enchères par appareil et par horaire, puis on mesure ce que le dernier euro rapporte. C'est ce chiffre qui dit s'il faut monter.

Ça se décide commune par commune, selon ce que vous livrez. Nantes, Saint-Herblain, Rezé et Saint-Nazaire n'ont ni la même densité ni les mêmes enchères. On garde les zones de trajet quotidien quand votre activité les concerne, et on bascule le ciblage sur les personnes réellement présentes.

Oui, et c'est le cas de la moitié des comptes qu'on pilote. Le piège propre à un compte nantais est d'élargir au national alors que le budget ne suit déjà pas sur la métropole. On ouvre une zone à la fois, avec son budget, et la suivante seulement quand la première tient.

Votre prochaine campagne doit vous générer du business.

30 minutes. On ouvre vos comptes ensemble. Vous repartez avec un constat écrit. Rien à signer.