Google Ads
Tarif agence Google Ads : 5 grilles françaises relevées et liées, de 250 à 5 000 € par mois. Pourquoi le plancher ne descend jamais, et notre grille publiée.
Demandez son prix à une agence Google Ads. Vous repartirez avec un créneau dans votre agenda et aucun montant. C'est devenu la norme du métier : on ne parle d'argent qu'au troisième appel, quand le prospect a investi assez de temps pour ne plus vouloir en perdre. Sauf que la question se pose dès la première recherche. On a donc passé une journée à relever ce que les agences françaises écrivent noir sur blanc sur leur propre site, et le motif qui en sort n'est pas celui qu'on raconte.
On a gardé les pages accessibles sans devis et sans rendez-vous, et uniquement celles dont le chiffre se vérifie en cliquant. Trois autres sources ont sauté au contrôle : deux pages avaient disparu, et une troisième attribuait une fourchette à une agence dont le site ne la mentionne nulle part. Elles ne sont pas dans cette liste.
Petit rappel d'hygiène avant d'aller plus loin. Une grille publique sert aussi à filtrer les demandes entrantes, donc elle se place volontiers un cran au-dessus des contrats réellement signés. Et une agence qui commente les prix du marché commente un marché où elle vend. Prenez ces chiffres comme un ordre de grandeur vérifiable, ce qui reste très au-dessus de ce que la plupart des sites donnent.
Posez ces 5 grilles côte à côte et un motif apparaît. Personne ne facture sous 250 € par mois, et surtout, ce plancher ne bouge pas. Il est le même que vous dépensiez 500 € ou 1 400 € en publicité.
Faites le calcul avec 500 € de budget média, le minimum qu'enovSEO recommande lui-même pour obtenir des données exploitables.
Vous payez donc à peu près autant pour la gestion que pour la publicité. Aucune de ces agences n'est malhonnête en faisant ça. Un compte à 500 € demande sensiblement le même travail qu'un compte à 3 000 € : les mêmes réglages, la même surveillance, le même rendez-vous mensuel. Le forfait est plat parce que le travail l'est aussi.
Ce qui se discute, ce n'est pas le principe. C'est l'endroit où on pose le plancher.
Deux des 5 sources citent un modèle au pourcentage, 8 à 20 % du budget chez Deux.io, 10 à 20 % chez Wecomm. Sur le papier, c'est exactement le modèle qui règle le problème du paragraphe précédent. Il descend quand votre budget descend.
Appliquez-le à 500 € de budget. L'agence encaisse entre 40 et 100 € par mois. Voilà pourquoi personne ne l'applique en bas de grille. Ça ne paie pas une heure de travail sérieux, et les agences qui l'annoncent le réservent en pratique aux comptes à plusieurs milliers d'euros, là où le pourcentage passe devant le forfait.
Le pourcentage a par ailleurs le défaut qu'on lui prête : il récompense la dépense. Deux garde-fous le rendent sain. Un plancher fixe, pour que l'agence gagne sa vie sur les petits comptes. Et un compte publicitaire qui reste au nom du client, pour que chaque euro soit vérifiable ligne par ligne.
Ce que ces trois modèles ont en commun, c'est qu'aucun ne dit ce qui sera fait de votre compte. Le détail des gestes, semaine par semaine, est sur notre page agence Google Ads.
Trois lignes s'ajoutent presque toujours, et aucune n'apparaît dans les grilles affichées.
Votre compte mérite un vrai constat.
30 minutes, on relit 90 jours de diffusion, et vous repartez avec un écrit.
Sur les 5 sources ci-dessus, deux affichent leur propre prix. On l'affiche aussi, parce qu'un prospect qui découvre le tarif au troisième rendez-vous a perdu son temps, et nous aussi.
Nos honoraires sont indexés sur votre budget publicitaire mensuel.
Sont inclus à tous les niveaux : la gestion des campagnes sur un canal, le conseil growth, le conseil créatif et un point régulier, tous les 15 jours sur les deux premiers niveaux et chaque semaine ensuite. Un canal supplémentaire coûte 250 € par mois. Nos outils d'intelligence artificielle, 100 € d'installation puis 50 € par mois. Grille arrêtée au 17 septembre 2026.
Maintenant la ligne qu'on doit assumer, parce qu'elle saute aux yeux. 50 % du budget, c'est un taux très au-dessus des 8 à 20 % annoncés par le marché. À 500 € de budget vous nous versez 250 €, quand le pourcentage théorique en donnerait 100. On ne va pas prétendre l'inverse.
La défense tient en une phrase : ces 100 € n'existent chez personne. Le comparable réel, c'est le plancher plat des autres grilles, et le nôtre est à 200 € quand la grille publiée la plus basse qu'on ait trouvée démarre à 390 €. C'est là que l'écart se joue, et c'est le seul endroit où vous pouvez le vérifier vous-même.
Voilà la contre-intuition, et c'est celle qui devrait changer votre façon de comparer des devis.
Sur un compte lyonnais qu'on pilote, dans les services aux particuliers, la part d'impressions sur le réseau de recherche plafonne à 16 % sur le semestre de mars à août 2026. Cinq impressions sur six auxquelles ce compte est éligible partent chez un concurrent, faute de budget.
Ce que ça dit : le plafond de croissance de ce compte n'est pas dans le marché, il est dans la ligne budgétaire. Négocier 200 € d'honoraires pendant que 84 % de la demande passe ailleurs, c'est arbitrer sur la mauvaise ligne.
Deuxième chiffre du même semestre, chez le même client : le clic search coûte 4,8 fois le clic social, les deux canaux ouverts en parallèle. Ce n'est pas une contre-performance du search. C'est l'écart entre capter une intention qui existe déjà et en créer une. Quand vous mettez un devis Google Ads à côté d'un devis Meta Ads, vous comparez deux achats différents.
Une précision, parce qu'elle compte : comparer les clics entre les deux canaux est solide, l'objet est identique. Comparer les contacts ne l'est pas. Un formulaire natif Meta et une conversion Google ne mesurent pas la même chose, donc on ne publie aucun rapport de coût par contact entre les deux.
Si vous voulez savoir où en est votre propre part d'impressions avant de comparer quoi que ce soit, c'est exactement ce qu'on regarde en premier dans un audit de compte Google Ads.
Arrêtez de comparer des honoraires entre eux. Rapportez-les au nombre de contacts exploitables reçus : une agence à 1 500 € qui en produit 40 revient moins cher qu'une agence à 500 € qui en produit 5.
Si votre budget média est sous 1 000 €, posez une seule question aux agences que vous consultez. Quel est votre plancher, et à quoi il correspond en pourcentage de ce que je dépense. La réponse trie très vite.
Regardez votre part d'impressions avant de discuter le prix. Si elle plafonne, votre problème n'est pas le tarif de votre agence.
Et vérifiez ce que le forfait n'inclut pas, ligne par ligne. C'est toujours là que se loge l'écart entre le devis et la facture.
Une agence qui refuse de donner un ordre de grandeur au premier appel ne protège pas son prix. Elle protège le fait qu'elle n'en a pas.
Sur les 5 sources qu'on a pu vérifier, deux publient leur propre grille. Les autres publient celle du marché, ce qui engage moins. Un prix affiché fixe un point de départ à la négociation et rend l'écart avec un concurrent lisible en 3 secondes. C'est un vrai risque commercial, et la plupart préfèrent le déplacer vers un rendez-vous.
Google n'impose aucun minimum. En dessous de 500 € par mois sur un marché concurrentiel, vous n'achetez pas assez de clics pour tirer une conclusion fiable, et enovSEO comme Annei posent d'ailleurs leurs propres seuils entre 500 et 1 500 €. Le bon repère reste votre coût par clic multiplié par le nombre de contacts visés chaque mois.
Il a le défaut qu'on lui prête, il récompense la dépense. Deux garde-fous le rendent sain : un plancher fixe, pour que l'agence gagne sa vie sur les petits comptes, et un compte publicitaire qui reste au nom du client, pour que la dépense reste vérifiable ligne par ligne. Sans ces deux-là, méfiance.
Les 2 premières semaines servent à l'apprentissage des algorithmes. Les 4 suivantes donnent des premiers contacts à coût instable. La lecture devient fiable au deuxième ou troisième mois. Juger avant, c'est arrêter une campagne qui n'a pas fini d'apprendre.
Divisez les honoraires par le nombre de contacts exploitables reçus dans le mois, jamais par le budget. Puis comparez ce chiffre à ce que vaut un client pour vous. C'est le seul calcul qui répond à la question.
Chez nous oui, parce qu'une campagne propre qui envoie vers une page d'accueil généraliste ne convertit pas. Ailleurs, c'est à vérifier avant de signer : Annei la facture 1 590 € à part, et c'est une des trois lignes qui s'ajoutent le plus souvent au forfait.
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