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Agence SEA

Sur les moteurs, la demande existe déjà.
On s'assure que vous êtes la réponse, au bon prix.

30 minutes · On ouvre vos comptes ensemble · Vous repartez avec un constat écrit

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+80 % de nos clients viennent par recommandation.

+40clients accompagnés
+1M €investis et optimisés, à l’euro près
×4,5de ROAS moyen sur nos comptes
+200campagnes lancées
Le constat

En SEA, la demande existe déjà. Encore faut-il l'acheter au bon prix.

Cinq points décident du résultat en publicité sur les moteurs de recherche.

01Les intentions que votre compte SEA achète

Toutes vos requêtes se valent-elles ?

Ce qu’on fait

Quelqu'un qui cherche une définition et quelqu'un qui cherche un devis ne valent pas le même prix. On sépare les intentions en campagnes distinctes, on enchérit fort là où l'achat est proche, et on laisse le reste au contenu et au référencement naturel.

02Votre marque

Qui apparaît au-dessus de vous quand on tape votre nom ?

Ce qu’on fait

Souvent un concurrent, qui achète votre notoriété pour quelques centimes. On ouvre une campagne de marque dédiée, peu chère et très rentable, qui vous remet en première position et rend visible ce que ce trafic rapporte vraiment, séparé du reste du compte.

03L'enchère SEA, calée sur votre marge

Jusqu'à combien pouvez-vous payer un clic sans perdre d'argent ?

Ce qu’on fait

Peu d'annonceurs connaissent ce plafond, et c'est pourtant lui qui décide de tout. On le calcule à partir de votre taux de transformation et de votre marge, puis on cale les stratégies d'enchères dessus. Le compte cesse de courir après la première position.

Un plafond unique ne suffit pourtant pas. Sur 9 comptes qu'on pilote, dans l'enseignement supérieur privé, le mobile apporte de 58,7 % à 92,9 % des clics selon la ville, et l'ordinateur convertit mieux sur 8 comptes sur 9. L'écart monte à 2,19 fois. L'enchère se règle donc par appareil, jamais en bloc.

04Vos propres données

Vos anciens clients paient-ils le même clic que les inconnus ?

Ce qu’on fait

On charge vos fichiers dans le moteur : les clients acquis sont exclus des campagnes d'acquisition, et les visiteurs déjà venus voient leur enchère remonter quand ils reviennent chercher. Le même budget travaille davantage sur les gens qui vous connaissent déjà.

05La mesure SEA, jusqu'à la vente

Votre moteur sait-il lesquelles de vos requêtes ont fini en contrat ?

Ce qu’on fait

Tant qu'il ne le sait pas, il optimise sur des formulaires. On importe les conversions hors ligne depuis votre CRM, on les rattache à la requête d'origine, et l'enchère automatique se met à chercher ce qui se signe.

01Les intentions que votre compte SEA achète

Toutes vos requêtes se valent-elles ?

Ce qu’on fait

Quelqu'un qui cherche une définition et quelqu'un qui cherche un devis ne valent pas le même prix. On sépare les intentions en campagnes distinctes, on enchérit fort là où l'achat est proche, et on laisse le reste au contenu et au référencement naturel.

02Votre marque

Qui apparaît au-dessus de vous quand on tape votre nom ?

Ce qu’on fait

Souvent un concurrent, qui achète votre notoriété pour quelques centimes. On ouvre une campagne de marque dédiée, peu chère et très rentable, qui vous remet en première position et rend visible ce que ce trafic rapporte vraiment, séparé du reste du compte.

03L'enchère SEA, calée sur votre marge

Jusqu'à combien pouvez-vous payer un clic sans perdre d'argent ?

Ce qu’on fait

Peu d'annonceurs connaissent ce plafond, et c'est pourtant lui qui décide de tout. On le calcule à partir de votre taux de transformation et de votre marge, puis on cale les stratégies d'enchères dessus. Le compte cesse de courir après la première position.

Un plafond unique ne suffit pourtant pas. Sur 9 comptes qu'on pilote, dans l'enseignement supérieur privé, le mobile apporte de 58,7 % à 92,9 % des clics selon la ville, et l'ordinateur convertit mieux sur 8 comptes sur 9. L'écart monte à 2,19 fois. L'enchère se règle donc par appareil, jamais en bloc.

04Vos propres données

Vos anciens clients paient-ils le même clic que les inconnus ?

Ce qu’on fait

On charge vos fichiers dans le moteur : les clients acquis sont exclus des campagnes d'acquisition, et les visiteurs déjà venus voient leur enchère remonter quand ils reviennent chercher. Le même budget travaille davantage sur les gens qui vous connaissent déjà.

05La mesure SEA, jusqu'à la vente

Votre moteur sait-il lesquelles de vos requêtes ont fini en contrat ?

Ce qu’on fait

Tant qu'il ne le sait pas, il optimise sur des formulaires. On importe les conversions hors ligne depuis votre CRM, on les rattache à la requête d'origine, et l'enchère automatique se met à chercher ce qui se signe.

La méthode

Ce qu’on fait sur votre compte SEA, jour par jour.

Quatre étapes, chacune avec son livrable, et ce qu’elle vous demande à vous.

01

Jour 1 · constat écrit

La cartographie de vos requêtes SEA

On relit vos termes de recherche sur 90 jours et on trie par intention. Vous recevez la carte de ce que le compte enchérit aujourd'hui et de ce qu'il devrait enchérir.

De votre côté : un call d’une heure et les accès en lecture.

02

Jour 5 · mesure en place

Conversions et marge branchées

On installe la balise, les conversions améliorées et l'import hors ligne, puis on calcule votre plafond d'enchère à partir de votre marge réelle.

De votre côté : un accès au site et au CRM, et une heure avec votre développeur si vous en avez un.

03

Jour 7 · première diffusion

Campagnes, annonces et set up

On sépare le brand, les key words et les campagnes automatisées, on écrit les annonces par intention, et on set up tout le compte pour lancer les apprentissages.

De votre côté : valider les créas, et nous dire quels leads ont été rappelés.

04

En continu

L'optimisation SEA en continu

On travaille chaque semaine les exclusions, les enchères et les annonces. Le compte se resserre : moins de requêtes inutiles, plus de leads.

De votre côté : trente minutes de point, toutes les semaines ou toutes les deux.

Cas clients

Des comptes qu’on pilote, et ce qui a changé.

Chaque cas est nommé et relu par le client. Prenez celui qui ressemble au vôtre.

Blog

Ce qu’on apprend sur les comptes, on l’écrit.

FAQ

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de confier votre compte SEA.

Les deux se complètent, mais ne produisent pas au même rythme. Le SEA donne des demandes dès la première semaine, le référencement naturel met des mois à s'installer et coûte moins cher ensuite. Quand le budget est serré, on démarre par le SEA et on laisse le contenu prendre le relais sur les requêtes d'information.

Ça vaut le coup sur certains marchés B2B et sur les cibles plus âgées, où les clics coûtent nettement moins cher. Le volume reste faible : on l'ouvre en second, une fois Google stabilisé, et seulement si le compte a de la marge à aller chercher.

Le bon repère n'est pas un montant global : c'est votre coût par clic multiplié par le nombre de clics nécessaires pour obtenir un lead, puis par le nombre de leads visés. On le calcule pendant l'audit. Sur un marché concurrentiel, en dessous de 500 € par mois, le compte n'apprend pas.

Oui, mais jamais seules et jamais en premier. Elles ont besoin de signaux de conversion fiables pour être utiles. On les lance après avoir stabilisé une campagne de recherche, avec une campagne de marque à côté pour éviter qu'elles ne s'attribuent les recherches sur votre nom.

Le compte reste le vôtre, sur votre identifiant. On y accède avec nos accès d'agence, et vous gardez la propriété des campagnes, de l'historique et des données. Si la collaboration s'arrête, il n'y a rien à recréer.

Votre prochaine campagne doit vous générer du business.

30 minutes. On ouvre vos comptes ensemble. Vous repartez avec un constat écrit. Rien à signer.