On pilote des campagnes Google Ads pour des entreprises lilloises. Là où l'attention se paie peu, et se mérite quand même.
Ils nous font confiance
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5 questions pour identifier les leviers les plus adaptés à votre activité.
Question 1 / 5
Vos clients, ce sont plutôt…
Votre priorité pour les 6 prochains mois ?
Quel budget publicitaire investissez-vous chaque mois ?
Où en êtes-vous aujourd'hui ?
Et côté créatifs (visuels, vidéos) ?
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Le constat
Cinq réglages qu'on retrouve de travers sur les comptes lillois, et ce qu'ils masquent.
Un coût d'impression bas est-il une bonne nouvelle ?
Sur deux comptes du même métier et du même semestre, l'impression lilloise coûte 8 fois moins que la nancéienne. Le taux de clic, lui, est 4 fois et demie plus bas.
Les deux écarts vont dans le même sens, et c'est ce qui compte : le prix bas achète une audience large et peu concernée. Un compte lillois ne se juge jamais au coût d'impression.
Regardez-vous ce que vous payez à l'impression, ou au contact ?
Une réserve avec les chiffres ci-dessus : c'est un compte par ville, donc un ordre de grandeur et non une moyenne de marché. L'écart reste trop large pour venir du hasard.
Ce qu'il change, c'est l'indicateur à suivre. On mesure le coût par contact exploitable, pas le coût d'affichage, et on juge chaque campagne là-dessus.
Votre diffusion touche-t-elle des gens qui n'achèteront jamais ?
Quand l'impression ne coûte rien, la tentation est de diffuser large. Le compte accumule alors des affichages sans intérêt, et le taux de clic s'effondre pendant que la facture avance lentement.
On relit les termes de recherche, on exclut ce qui ne convertira jamais, et on resserre sur l'expression exacte. Le volume baisse, le taux de clic remonte, le coût par contact chute.
Diffusez-vous sur la métropole, ou jusqu'en Belgique ?
La métropole lilloise touche la frontière, et une part de la diffusion part côté belge sans qu'on l'ait décidé. Roubaix, Tourcoing et le centre n'ont par ailleurs ni la même densité ni le même public.
On découpe par commune selon ce que vous servez, on passe le ciblage sur la présence réelle, et on tranche explicitement la question du transfrontalier.
Et si votre marché dépasse les Hauts-de-France ?
La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Depuis Lille, le piège est de prendre l'habitude d'un coût d'affichage très bas, puis de s'étonner du budget quand la diffusion s'ouvre à des zones plus disputées.
Chaque zone reçoit sa campagne, son budget et ses enchères, et se juge sur son coût par contact.
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Comment on travaille
01
Jour 1 · constat écrit
On rapproche le coût d'affichage du taux de clic et du nombre de contacts reçus. Un compte lillois paraît souvent bon marché jusqu'à ce qu'on divise la dépense par les contacts exploitables.
02
Jour 3 · compte recentré
On relit 90 jours de termes de recherche, on exclut ce qui ne convertira jamais, et on tranche la question de la diffusion transfrontalière. Le volume baisse, la qualité monte.
03
Jour 5 · mesure en place
On branche la conversion sur le formulaire envoyé et l'appel décroché, puis on importe les affaires signées. L'enchère automatique cesse alors de courir après des impressions faciles.
04
En continu
Chaque semaine, on regarde ce qu'un contact exploitable a coûté, campagne par campagne. C'est le seul chiffre qui ne se laisse pas flatter par une impression bon marché.
La preuve
Des comptes réels, des chiffres vérifiables.
Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Non, nos bureaux sont à Paris. Ce qu'on a sur Lille, c'est un compte de la métropole qu'on pilote et les repères qu'il nous donne, comparés à ceux de Paris, Lyon, Bordeaux et Nantes sur le même métier. Un compte Google Ads se pilote à distance sans perte, à condition que le ciblage géographique et la mesure soient propres.
À l'affichage, oui, et nettement : sur le même métier et le même semestre, l'impression lilloise coûte 8 fois moins que la nancéienne. Mais elle est regardée 4 fois et demie moins. La réserve tient en une phrase : c'est un compte par ville, donc un ordre de grandeur. Le seul repère fiable reste le coût par contact exploitable.
Ça se décide, ça ne se subit pas. La métropole touche la frontière, donc une part de la diffusion part côté belge par défaut. Si vous y livrez, elle mérite sa propre campagne, avec ses annonces et son budget. Sinon, on l'exclut explicitement.
Ça se décide commune par commune. Lille, Roubaix et Tourcoing n'ont ni la même densité ni le même public, et une campagne unique les traite pourtant pareil. On sépare celles dont le comportement diffère, et on bascule le ciblage sur les personnes réellement présentes.
Oui, et c'est le cas de la moitié des comptes qu'on pilote. Le piège propre à Lille est de prendre l'habitude d'un coût d'affichage très bas, puis de juger les autres zones avec ce repère. Chaque zone a sa campagne, son budget, et se juge sur son coût par contact.
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