Agence Google Ads à Lille
On pilote des campagnes Google Ads pour des entreprises lilloises.
Là où l'attention se paie peu, et se mérite quand même.
30 minutes · On ouvre vos comptes ensemble · Vous repartez avec un constat écrit
+80 % de nos clients viennent par recommandation.
Ce que coûte l’attention autour de Lille
Relevés sur la diffusion Facebook et Instagram des comptes qu’on pilote dans la région, comparés à toute la France.
À Lille, l'impression Google Ads ne coûte presque rien.
Cinq réglages qu'on retrouve de travers sur les comptes lillois, et ce qu'ils masquent.
Un coût d'impression bas est-il une bonne nouvelle ?
Ce qu’on faitSur deux comptes du même métier et du même semestre, l'impression lilloise coûte 8 fois moins que la nancéienne. Le taux de clic, lui, est 4 fois et demie plus bas.
Les deux écarts vont dans le même sens, et c'est ce qui compte : le prix bas achète une audience large et peu concernée. Un compte lillois ne se juge jamais au coût d'impression.
Regardez-vous ce que vous payez à l'impression, ou au contact ?
Ce qu’on faitUne réserve avec les chiffres ci-dessus : c'est un compte par ville, donc un ordre de grandeur et non une moyenne de marché. L'écart reste trop large pour venir du hasard.
Ce qu'il change, c'est l'indicateur à suivre. On mesure le coût par contact exploitable, pas le coût d'affichage, et on juge chaque campagne là-dessus.
Votre diffusion touche-t-elle des gens qui n'achèteront jamais ?
Ce qu’on faitQuand l'impression ne coûte rien, la tentation est de diffuser large. Le compte accumule alors des affichages sans intérêt, et le taux de clic s'effondre pendant que la facture avance lentement.
On relit les termes de recherche, on exclut ce qui ne convertira jamais, et on resserre sur l'expression exacte. Le volume baisse, le taux de clic remonte, le coût par contact chute.
Diffusez-vous sur la métropole, ou jusqu'en Belgique ?
Ce qu’on faitLa métropole lilloise touche la frontière, et une part de la diffusion part côté belge sans qu'on l'ait décidé. Roubaix, Tourcoing et le centre n'ont par ailleurs ni la même densité ni le même public.
On découpe par commune selon ce que vous servez, on passe le ciblage sur la présence réelle, et on tranche explicitement la question du transfrontalier.
Et si votre marché dépasse les Hauts-de-France ?
Ce qu’on faitLa moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Depuis Lille, le piège est de prendre l'habitude d'un coût d'affichage très bas, puis de s'étonner du budget quand la diffusion s'ouvre à des zones plus disputées.
Chaque zone reçoit sa campagne, son budget et ses enchères, et se juge sur son coût par contact.
Un coût d'impression bas est-il une bonne nouvelle ?
Ce qu’on faitSur deux comptes du même métier et du même semestre, l'impression lilloise coûte 8 fois moins que la nancéienne. Le taux de clic, lui, est 4 fois et demie plus bas.
Les deux écarts vont dans le même sens, et c'est ce qui compte : le prix bas achète une audience large et peu concernée. Un compte lillois ne se juge jamais au coût d'impression.
Regardez-vous ce que vous payez à l'impression, ou au contact ?
Ce qu’on faitUne réserve avec les chiffres ci-dessus : c'est un compte par ville, donc un ordre de grandeur et non une moyenne de marché. L'écart reste trop large pour venir du hasard.
Ce qu'il change, c'est l'indicateur à suivre. On mesure le coût par contact exploitable, pas le coût d'affichage, et on juge chaque campagne là-dessus.
Votre diffusion touche-t-elle des gens qui n'achèteront jamais ?
Ce qu’on faitQuand l'impression ne coûte rien, la tentation est de diffuser large. Le compte accumule alors des affichages sans intérêt, et le taux de clic s'effondre pendant que la facture avance lentement.
On relit les termes de recherche, on exclut ce qui ne convertira jamais, et on resserre sur l'expression exacte. Le volume baisse, le taux de clic remonte, le coût par contact chute.
Diffusez-vous sur la métropole, ou jusqu'en Belgique ?
Ce qu’on faitLa métropole lilloise touche la frontière, et une part de la diffusion part côté belge sans qu'on l'ait décidé. Roubaix, Tourcoing et le centre n'ont par ailleurs ni la même densité ni le même public.
On découpe par commune selon ce que vous servez, on passe le ciblage sur la présence réelle, et on tranche explicitement la question du transfrontalier.
Et si votre marché dépasse les Hauts-de-France ?
Ce qu’on faitLa moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Depuis Lille, le piège est de prendre l'habitude d'un coût d'affichage très bas, puis de s'étonner du budget quand la diffusion s'ouvre à des zones plus disputées.
Chaque zone reçoit sa campagne, son budget et ses enchères, et se juge sur son coût par contact.
Ce qu’on fait sur votre compte Google Ads, jour par jour.
Quatre étapes, chacune avec son livrable, et ce qu’elle vous demande à vous.
Jour 1 · constat écrit
Ce que votre compte Google Ads achète à Lille
On rapproche le coût d'affichage du taux de clic et du nombre de contacts reçus. Un compte lillois paraît souvent bon marché jusqu'à ce qu'on divise la dépense par les contacts exploitables.
De votre côté : un call d’une heure et les accès en lecture.
Jour 3 · compte recentré
Resserrer l'audience et poser les exclusions
On relit 90 jours de termes de recherche, on exclut ce qui ne convertira jamais, et on tranche la question de la diffusion transfrontalière. Le volume baisse, la qualité monte.
De votre côté : un accès au site et au CRM, et une heure avec votre développeur si vous en avez un.
Jour 5 · mesure en place
Mesurer le contact, jamais l'affichage
On branche la conversion sur le formulaire envoyé et l'appel décroché, puis on importe les affaires signées. L'enchère automatique cesse alors de courir après des impressions faciles.
De votre côté : valider les créas, et nous dire quels leads ont été rappelés.
En continu
Le coût par contact lillois, suivi chaque semaine
Chaque semaine, on regarde ce qu'un contact exploitable a coûté, campagne par campagne. C'est le seul chiffre qui ne se laisse pas flatter par une impression bon marché.
De votre côté : trente minutes de point, toutes les semaines ou toutes les deux.
Des comptes qu’on pilote, et ce qui a changé.
Chaque cas est nommé et relu par le client. Prenez celui qui ressemble au vôtre.
Google Ads · Meta AdsUn seul canal, et pour moitié la marque : un second canal ouvert là où le public est vraiment, à une demande vingt fois moins chère.
Les leads rentraient, le chiffre d'affaires ne suivait pas : près de 70 % de croissance en déplaçant le budget vers la route qui convertit.
Meta Ads · TikTok AdsDes campagnes qui achetaient de la portée, pas des installations : quatre fois plus d'installations par mois, pour un coût divisé par deux.
Ce qu’on apprend sur les comptes, on l’écrit.
Combien coûte vraiment une agence Google Ads ?
Tarif agence Google Ads : 5 grilles françaises relevées et liées, de 250 à 5 000 € par mois.
Pourquoi votre coût par lead augmente alors que vous n'avez rien changé
Votre coût par lead grimpe sans que vos campagnes bougent ? Les quatre causes réelles, et la méthode qui divise un CPL par 3 en moyenne en 3 mois.
Faut-il diffuser sur le réseau display Google ?
Search, Demand Gen ou réseau display google : le clic passe de 1,47 € à 0,29 € selon le réseau. Ce que nos données montrent avant d'arbitrer un budget.
Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande avant de confier votre compte Google Ads.
Non, nos bureaux sont à Paris. Ce qu'on a sur Lille, c'est un compte de la métropole qu'on pilote et les repères qu'il nous donne, comparés à ceux de Paris, Lyon, Bordeaux et Nantes sur le même métier. Un compte Google Ads se pilote à distance sans perte, à condition que le ciblage géographique et la mesure soient propres.
À l'affichage, oui, et nettement : sur le même métier et le même semestre, l'impression lilloise coûte 8 fois moins que la nancéienne. Mais elle est regardée 4 fois et demie moins. La réserve tient en une phrase : c'est un compte par ville, donc un ordre de grandeur. Le seul repère fiable reste le coût par contact exploitable.
Ça se décide, ça ne se subit pas. La métropole touche la frontière, donc une part de la diffusion part côté belge par défaut. Si vous y livrez, elle mérite sa propre campagne, avec ses annonces et son budget. Sinon, on l'exclut explicitement.
Ça se décide commune par commune. Lille, Roubaix et Tourcoing n'ont ni la même densité ni le même public, et une campagne unique les traite pourtant pareil. On sépare celles dont le comportement diffère, et on bascule le ciblage sur les personnes réellement présentes.
Oui, et c'est le cas de la moitié des comptes qu'on pilote. Le piège propre à Lille est de prendre l'habitude d'un coût d'affichage très bas, puis de juger les autres zones avec ce repère. Chaque zone a sa campagne, son budget, et se juge sur son coût par contact.
Votre prochaine campagne doit vous générer du business.
30 minutes. On ouvre vos comptes ensemble. Vous repartez avec un constat écrit. Rien à signer.