On pilote vos campagnes SEA pour des entreprises lyonnaises. Avec un réglage par compte, jamais par ville.
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5 questions pour identifier les leviers les plus adaptés à votre activité.
Question 1 / 5
Vos clients, ce sont plutôt…
Votre priorité pour les 6 prochains mois ?
Quel budget publicitaire investissez-vous chaque mois ?
Où en êtes-vous aujourd'hui ?
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Le constat
Cinq réglages qu'on retrouve de travers sur les comptes SEA lyonnais.
Votre voisin a-t-il le même réglage que vous ?
Sur deux comptes lyonnais du même secteur et du même semestre, l'ordinateur convertit 1,12 fois mieux chez l'un et 2,19 fois mieux chez l'autre. C'est le plus grand écart interne à une ville de toute notre carte.
Le mobile pèse 66,3 % des clics chez le premier, 60,6 % chez le second. Deux entreprises du même métier, dans la même ville, et deux ajustements d'enchère opposés. Un réglage recopié d'un compte à l'autre se trompe donc une fois sur deux.
L'ordinateur vous coûte-t-il plus cher, ou moins ?
Là encore les deux comptes divergent. Chez l'un, un contact obtenu sur ordinateur coûte exactement le même prix que sur mobile. Chez l'autre, il revient à 0,67 fois le prix du mobile, donc nettement moins cher.
Sur ce second compte, l'ordinateur gagne sur les deux tableaux : il transforme mieux et il coûte moins. C'est rare, et c'est une marge que personne n'exploite tant que le tableau par écran n'a pas été sorti.
Jusqu'à combien pouvez-vous payer un contact sans perdre d'argent ?
Peu d'annonceurs connaissent ce plafond, et c'est pourtant lui qui décide de tout le reste. On le calcule à partir de votre taux de transformation commercial et de votre marge réelle, puis on cale les stratégies d'enchères dessus.
Le compte cesse alors de courir après la première position et se met à viser le contact rentable. Ce plafond se décline ensuite écran par écran, selon les taux observés sur votre propre compte.
Votre moteur sait-il lesquelles de vos requêtes ont fini en contrat ?
Tant qu'il ne le sait pas, il optimise sur des formulaires envoyés. On importe les conversions hors ligne depuis votre outil commercial, on les rattache à la requête et à l'écran d'origine, et l'enchère automatique se met à chercher ce qui se signe.
C'est ce branchement qui rend l'ajustement par appareil fiable. Sans lui, vous réglez vos enchères sur des contacts dont vous ignorez la valeur réelle.
Et si votre marché dépasse le Rhône ?
La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Lyon montre déjà, à elle seule, pourquoi un réglage ne se transporte pas : deux comptes voisins y demandent des ajustements opposés.
À l'échelle d'un pays, l'écart se creuse encore. Chaque zone reçoit donc sa campagne, son budget et ses propres ajustements d'écran, mesurés sur ses chiffres avant d'être appliqués.
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Comment on travaille
01
Jour 1 · constat écrit
On sort le taux de conversion et le coût par contact de chaque écran. À Lyon plus qu'ailleurs, ce tableau contredit ce que le compte d'à côté aurait donné.
02
Jour 4 · plafond arrêté
On calcule ce que vous pouvez payer un contact sans perdre d'argent, à partir de votre taux de transformation et de votre marge. Tout le reste en découle.
03
Jour 6 · mesure en place
On rattache les affaires signées à la requête et à l'écran d'origine. L'enchère automatique cesse alors d'optimiser des formulaires.
04
En continu
Chaque semaine, on vérifie que l'écart entre écrans tient dans le même sens et on affine. Un ajustement se surveille, il ne se pose pas une fois pour toutes.
La preuve
Des comptes réels, des chiffres vérifiables.
Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Non, nos bureaux sont à Paris. Ce qu'on a sur Lyon, ce sont deux comptes lyonnais qu'on pilote et les repères qu'ils nous donnent, comparés à ceux de six autres villes sur le même métier. Un compte se pilote à distance sans perte, à condition que le ciblage et la mesure soient propres.
Parce que le comportement dépend du public et de l'offre bien avant la géographie. Sur nos deux comptes lyonnais, l'ordinateur convertit 1,12 fois mieux chez l'un et 2,19 fois mieux chez l'autre. C'est pour ça qu'on mesure chaque compte au lieu d'appliquer une règle municipale.
Le bon repère n'est pas un montant global. C'est votre coût par clic multiplié par le nombre de clics nécessaires pour obtenir un contact, puis par le nombre de contacts visés. On le calcule pendant l'audit. Sous 500 € par mois sur un marché concurrentiel, le compte n'apprend pas.
Oui, et à condition de le mesurer d'abord. L'écart entre écrans va de 1,12 à 2,19 fois sur nos seuls comptes lyonnais. Un ajustement posé au jugé a donc autant de chances d'aggraver le problème que de le résoudre.
Oui, et c'est le cas de la moitié des comptes qu'on pilote. Retenez surtout la leçon lyonnaise : si deux comptes voisins demandent des réglages opposés, un réglage national unique se trompe forcément quelque part. Chaque zone se mesure avant de se régler.
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