Aller au contenu

Agence Google Ads à Nancy

On pilote des campagnes Google Ads pour des entreprises nancéiennes.
Un marché petit, réactif, et sous-servi.

30 minutes · On ouvre vos comptes ensemble · Vous repartez avec un constat écrit

  • Worldline
  • AICOM
  • Campus Fonderie de l’Image
  • GRIM
  • EMA Réunion
  • AGR
  • Music Academy International
  • CIAM
  • Atla
  • SACRE
  • EF2M
  • École D
  • ASTA
  • Domaine de Fond Moiroux

+80 % de nos clients viennent par recommandation.

+40clients accompagnés
+1M €investis et optimisés, à l’euro près
×4,5de ROAS moyen sur nos comptes
+200campagnes lancées
Les chiffres de Nancy

Ce que coûte l’attention autour de Nancy

Relevés sur la diffusion Facebook et Instagram des comptes qu’on pilote dans la région, comparés à toute la France.

1,06 €le clic Facebook et Instagram, contre 0,79 € en FranceNos comptes Meta · Lorraine · 8 juil. – 15 oct.
0,85 %de taux de clic, contre 0,82 % en FranceNos comptes Meta · Lorraine · 8 juil. – 15 oct.
9,00 €les 1 000 impressions, contre 6,51 € en FranceNos comptes Meta · Lorraine · 8 juil. – 15 oct.
11comptes qu’on pilote y diffusentNos comptes Meta · Lorraine · 8 juil. – 15 oct.
Le constat

À Nancy, le public répond. C'est vous qui n'êtes pas là.

Cinq réglages qu'on retrouve de travers sur les comptes nancéiens, et ce qu'ils laissent filer.

01La meilleure audience de notre carte est nancéienne

Savez-vous à quel point votre public local réagit ?

Ce qu’on fait

Sur le compte nancéien qu'on pilote, le taux de clic est le plus élevé de toute notre carte, 4 fois et demie celui d'un compte lillois du même métier sur la même période.

L'impression y coûte trois fois celle de Toulouse, et c'est un mauvais procès : quand le public clique autant, un affichage cher reste rentable. Le coût d'impression ne dit rien tout seul.

02Le marché nancéien qu'on ne touche pas

Quelle part de la demande nancéienne voyez-vous ?

Ce qu’on fait

Le compte ne récupère que 14,2 % des impressions auxquelles il est éligible, la part la plus basse des trois villes de ce relevé. Près d'un quart de cette perte est purement budgétaire.

Autrement dit, le meilleur public de la carte est aussi celui qu'on sert le moins. Sur un marché de cette taille, la demande disponible est limitée : ce qu'on ne prend pas, un concurrent le prend.

03Tenir la position plutôt qu'élargir

Cherchez-vous du volume là où il n'y en a pas ?

Ce qu’on fait

Sur un petit marché, élargir les mots-clés pour trouver du volume amène surtout des recherches hors sujet. Le compte se dilue et perd la place qu'il tenait sur les requêtes qui comptent.

Le levier est inverse : on resserre sur les requêtes qui signent, on monte la position dessus, et on accepte un volume plus faible mais un taux de contact bien meilleur.

04Nancy, le Grand Nancy et le sillon lorrain

Diffusez-vous sur la ville, ou jusqu'à Metz ?

Ce qu’on fait

Le Grand Nancy, Metz et le sillon lorrain forment un ensemble où les trajets sont quotidiens mais les publics distincts. Une campagne régionale unique les confond, et dilue un budget déjà court.

On découpe par commune selon ce que vous servez, on passe le ciblage sur la présence réelle, et on ouvre Metz séparément quand votre activité le justifie.

05Vendre au-delà de Nancy

Et si votre marché dépasse la Lorraine ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Depuis un marché aussi réactif que Nancy, l'erreur est de croire que les taux de clic suivront ailleurs.

Ils ne suivent pas. Chaque zone reçoit sa campagne et son budget, et on ne l'ouvre qu'une fois la position tenue sur la zone d'origine.

01La meilleure audience de notre carte est nancéienne

Savez-vous à quel point votre public local réagit ?

Ce qu’on fait

Sur le compte nancéien qu'on pilote, le taux de clic est le plus élevé de toute notre carte, 4 fois et demie celui d'un compte lillois du même métier sur la même période.

L'impression y coûte trois fois celle de Toulouse, et c'est un mauvais procès : quand le public clique autant, un affichage cher reste rentable. Le coût d'impression ne dit rien tout seul.

02Le marché nancéien qu'on ne touche pas

Quelle part de la demande nancéienne voyez-vous ?

Ce qu’on fait

Le compte ne récupère que 14,2 % des impressions auxquelles il est éligible, la part la plus basse des trois villes de ce relevé. Près d'un quart de cette perte est purement budgétaire.

Autrement dit, le meilleur public de la carte est aussi celui qu'on sert le moins. Sur un marché de cette taille, la demande disponible est limitée : ce qu'on ne prend pas, un concurrent le prend.

03Tenir la position plutôt qu'élargir

Cherchez-vous du volume là où il n'y en a pas ?

Ce qu’on fait

Sur un petit marché, élargir les mots-clés pour trouver du volume amène surtout des recherches hors sujet. Le compte se dilue et perd la place qu'il tenait sur les requêtes qui comptent.

Le levier est inverse : on resserre sur les requêtes qui signent, on monte la position dessus, et on accepte un volume plus faible mais un taux de contact bien meilleur.

04Nancy, le Grand Nancy et le sillon lorrain

Diffusez-vous sur la ville, ou jusqu'à Metz ?

Ce qu’on fait

Le Grand Nancy, Metz et le sillon lorrain forment un ensemble où les trajets sont quotidiens mais les publics distincts. Une campagne régionale unique les confond, et dilue un budget déjà court.

On découpe par commune selon ce que vous servez, on passe le ciblage sur la présence réelle, et on ouvre Metz séparément quand votre activité le justifie.

05Vendre au-delà de Nancy

Et si votre marché dépasse la Lorraine ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Depuis un marché aussi réactif que Nancy, l'erreur est de croire que les taux de clic suivront ailleurs.

Ils ne suivent pas. Chaque zone reçoit sa campagne et son budget, et on ne l'ouvre qu'une fois la position tenue sur la zone d'origine.

La méthode

Ce qu’on fait sur votre compte Google Ads, jour par jour.

Quatre étapes, chacune avec son livrable, et ce qu’elle vous demande à vous.

01

Jour 1 · constat écrit

Ce que la demande nancéienne pèse vraiment

On mesure la demande disponible sur votre zone et la part que vous en captez déjà. Sur un marché de cette taille, ce chiffre dit tout de suite s'il reste de la place ou non.

De votre côté : un call d’une heure et les accès en lecture.

02

Jour 3 · compte recentré

Resserrer sur les requêtes qui signent

On relit 90 jours de termes de recherche et on coupe tout ce qui a été ajouté pour chercher du volume. Un petit marché se gagne en profondeur, pas en largeur.

De votre côté : un accès au site et au CRM, et une heure avec votre développeur si vous en avez un.

03

Jour 5 · mesure en place

Brancher la mesure sur le contact réel

On branche la conversion sur le formulaire envoyé et l'appel décroché, puis on importe les affaires signées. Sur un volume faible, chaque contact mal compté fausse toute la lecture.

De votre côté : valider les créas, et nous dire quels leads ont été rappelés.

04

En continu

Tenir la position nancéienne, semaine après semaine

Chaque semaine, on regarde la part d'impressions gagnée et ce qu'elle a rendu en contacts. Sur un marché étroit, la position se défend en permanence ou se perd d'un coup.

De votre côté : trente minutes de point, toutes les semaines ou toutes les deux.

Cas clients

Des comptes qu’on pilote, et ce qui a changé.

Chaque cas est nommé et relu par le client. Prenez celui qui ressemble au vôtre.

Blog

Ce qu’on apprend sur les comptes, on l’écrit.

FAQ

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de confier votre compte Google Ads.

Non, nos bureaux sont à Paris. Ce qu'on a sur Nancy, c'est un compte nancéien qu'on pilote et les repères qu'il nous donne, comparés à ceux de Paris, Lyon, Bordeaux, Nantes et Lille sur le même métier. Un compte Google Ads se pilote à distance sans perte, à condition que le ciblage géographique et la mesure soient propres.

Parce que le public y réagit beaucoup plus qu'ailleurs. Sur le compte qu'on y pilote, le taux de clic est le plus élevé de notre carte, 4 fois et demie celui d'un compte lillois du même métier. Un affichage cher reste rentable quand il produit autant de clics. Le coût d'impression ne se lit jamais seul.

Presque jamais sur un marché de cette taille. Élargir ramène des recherches hors sujet, fait baisser la pertinence du compte et lui coûte la position sur les requêtes qui signaient. On resserre, on monte en position, et on accepte un volume plus faible mais mieux transformé.

Ça se décide commune par commune. Le Grand Nancy et Metz se rejoignent par les trajets quotidiens mais restent deux publics. Sur un budget court, les confondre dilue les deux. On ouvre Metz séparément quand votre activité le justifie.

Oui, et c'est le cas de la moitié des comptes qu'on pilote. Le piège propre à Nancy est de partir d'un taux de clic exceptionnel et de s'attendre au même ailleurs. Chaque zone a son comportement, donc sa campagne, son budget et sa propre lecture.

Votre prochaine campagne doit vous générer du business.

30 minutes. On ouvre vos comptes ensemble. Vous repartez avec un constat écrit. Rien à signer.