On pilote vos campagnes SEA depuis Paris. Une enchère par appareil, pas une moyenne.
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5 questions pour identifier les leviers les plus adaptés à votre activité.
Question 1 / 5
Vos clients, ce sont plutôt…
Votre priorité pour les 6 prochains mois ?
Quel budget publicitaire investissez-vous chaque mois ?
Où en êtes-vous aujourd'hui ?
Et côté créatifs (visuels, vidéos) ?
Votre analyse personnalisée
Sur la base de vos réponses, voici les services les plus pertinents pour votre activité :
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Le constat
Cinq réglages qu'on retrouve de travers sur les comptes SEA parisiens.
Savez-vous lequel de vos écrans rapporte le plus ?
Sur deux comptes parisiens qu'on pilote, dans l'enseignement supérieur privé, le mobile pèse 83,2 % des clics chez l'un et 68,1 % chez l'autre. Même ville, même métier, quinze points d'écart.
Et dans les deux cas, l'ordinateur transforme mieux, de 1,09 et 1,18 fois. Une enchère réglée en bloc traite donc deux publics différents comme s'ils n'en formaient qu'un.
Payez-vous le même prix sur mobile et sur ordinateur ?
Non, et l'écart va dans le sens qu'on n'attend pas. Sur ces deux comptes, un contact obtenu sur ordinateur revient 1,11 et 1,44 fois plus cher que sur mobile.
L'ordinateur transforme mieux et coûte quand même davantage : le meilleur taux ne rattrape pas le prix du clic. C'est ce calcul, et pas l'intuition, qui doit fixer l'ajustement d'enchère.
Toutes vos requêtes valent-elles le même prix ?
Quelqu'un qui cherche une définition et quelqu'un qui cherche un devis ne valent pas la même enchère. Sur un marché aussi dense que Paris, mélanger les deux revient à payer le prix de l'acheteur pour un curieux.
On sépare les intentions en campagnes distinctes, on enchérit fort là où l'achat est proche, et on laisse le reste au contenu.
Qui sort au-dessus de vous quand on tape votre nom ?
Souvent un concurrent, qui achète votre notoriété pour quelques centimes. À Paris, où le nombre d'enchérisseurs est le plus élevé de France, c'est la règle plutôt que l'exception.
On ouvre une campagne de marque dédiée, peu chère et très rentable, qui vous remet en première position et rend visible ce que ce trafic rapporte, séparé du reste du compte.
Et si votre marché n'est pas parisien ?
La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. L'écart d'appareil, lui, ne se transporte pas : d'une ville à l'autre, la part du mobile va de 58,7 à 92,9 % sur nos comptes.
Chaque zone reçoit donc sa campagne, son budget et ses propres ajustements d'enchère par écran. Un réglage parisien appliqué ailleurs se trompe de public.
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Comment on travaille
01
Jour 1 · constat écrit
On sort le taux de conversion et le coût par contact de chaque écran, campagne par campagne. C'est un tableau que presque personne ne regarde, et il change souvent l'ordre des priorités.
02
Jour 3 · campagnes séparées
On trie les requêtes par proximité d'achat et on les range dans des campagnes distinctes, avec leurs propres budgets. La marque sort du lot et prend sa campagne dédiée.
03
Jour 6 · enchères calées
On calcule ce que vous pouvez payer un contact sans perdre d'argent, puis on décline ce plafond par appareil selon les taux réels. L'ajustement cesse d'être un réflexe.
04
En continu
Chaque semaine, on compare ce que rend chaque écran et chaque intention, et on déplace le budget vers ce qui produit les contacts les moins chers.
La preuve
Des comptes réels, des chiffres vérifiables.
Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Le SEA désigne la publicité sur les moteurs de recherche en général, Google Ads en est la régie principale. En pratique, un compte SEA français est un compte Google Ads, parfois doublé de Microsoft Ads. La différence tient au vocabulaire, pas au travail.
Oui, nos bureaux sont à Paris. Ça change deux choses : on connaît le découpage réel de la capitale et de la petite couronne, et on peut passer vous voir. Pour le reste, un compte se pilote à distance sans perte, à condition que le ciblage et la mesure soient propres.
Oui, et les chiffres le montrent. Sur deux comptes parisiens qu'on pilote, l'ordinateur transforme 1,09 et 1,18 fois mieux que le mobile, mais un contact y coûte 1,11 et 1,44 fois plus cher. Sans ajustement, vous payez le même prix pour deux résultats différents.
Ça vaut le coup sur certains marchés B2B et sur les cibles plus âgées, où les clics coûtent nettement moins cher. Le volume reste faible. On l'ouvre en second, une fois Google stabilisé, et seulement si le compte a de la marge à aller chercher.
Oui, et c'est le cas de la moitié des comptes qu'on pilote. Attention toutefois : les écarts d'appareil ne se transportent pas d'une ville à l'autre. Sur nos comptes, la part du mobile va de 58,7 à 92,9 % selon la zone. Chaque zone mérite ses propres ajustements.
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