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Agence SEA à Paris

On pilote vos campagnes SEA depuis Paris.
Une enchère par appareil, pas une moyenne.

30 minutes · On ouvre vos comptes ensemble · Vous repartez avec un constat écrit

  • Worldline
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  • EMA Réunion
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  • Domaine de Fond Moiroux

+80 % de nos clients viennent par recommandation.

+40clients accompagnés
+1M €investis et optimisés, à l’euro près
×4,5de ROAS moyen sur nos comptes
+200campagnes lancées
Les chiffres de Paris

Ce que coûte l’attention autour de Paris

Relevés sur la diffusion Facebook et Instagram des comptes qu’on pilote dans la région, comparés à toute la France.

0,87 €le clic Facebook et Instagram, contre 0,79 € en FranceNos comptes Meta · Île-de-France · 8 juil. – 15 oct.
0,98 %de taux de clic, contre 0,82 % en FranceNos comptes Meta · Île-de-France · 8 juil. – 15 oct.
8,54 €les 1 000 impressions, contre 6,51 € en FranceNos comptes Meta · Île-de-France · 8 juil. – 15 oct.
13comptes qu’on pilote y diffusentNos comptes Meta · Île-de-France · 8 juil. – 15 oct.
Le constat

À Paris, votre compte SEA enchérit comme si tous les écrans se valaient.

Cinq réglages qu'on retrouve de travers sur les comptes SEA parisiens.

01L'appareil qui convertit vraiment à Paris

Savez-vous lequel de vos écrans rapporte le plus ?

Ce qu’on fait

Sur deux comptes parisiens qu'on pilote, dans l'enseignement supérieur privé, le mobile pèse 83,2 % des clics chez l'un et 68,1 % chez l'autre. Même ville, même métier, quinze points d'écart.

Et dans les deux cas, l'ordinateur transforme mieux, de 1,09 et 1,18 fois. Une enchère réglée en bloc traite donc deux publics différents comme s'ils n'en formaient qu'un.

02Ce qu'un contact parisien coûte selon l'écran

Payez-vous le même prix sur mobile et sur ordinateur ?

Ce qu’on fait

Non, et l'écart va dans le sens qu'on n'attend pas. Sur ces deux comptes, un contact obtenu sur ordinateur revient 1,11 et 1,44 fois plus cher que sur mobile.

L'ordinateur transforme mieux et coûte quand même davantage : le meilleur taux ne rattrape pas le prix du clic. C'est ce calcul, et pas l'intuition, qui doit fixer l'ajustement d'enchère.

03L'intention derrière une requête parisienne

Toutes vos requêtes valent-elles le même prix ?

Ce qu’on fait

Quelqu'un qui cherche une définition et quelqu'un qui cherche un devis ne valent pas la même enchère. Sur un marché aussi dense que Paris, mélanger les deux revient à payer le prix de l'acheteur pour un curieux.

On sépare les intentions en campagnes distinctes, on enchérit fort là où l'achat est proche, et on laisse le reste au contenu.

04Votre marque, achetée par un concurrent parisien

Qui sort au-dessus de vous quand on tape votre nom ?

Ce qu’on fait

Souvent un concurrent, qui achète votre notoriété pour quelques centimes. À Paris, où le nombre d'enchérisseurs est le plus élevé de France, c'est la règle plutôt que l'exception.

On ouvre une campagne de marque dédiée, peu chère et très rentable, qui vous remet en première position et rend visible ce que ce trafic rapporte, séparé du reste du compte.

05Vendre au-delà de Paris

Et si votre marché n'est pas parisien ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. L'écart d'appareil, lui, ne se transporte pas : d'une ville à l'autre, la part du mobile va de 58,7 à 92,9 % sur nos comptes.

Chaque zone reçoit donc sa campagne, son budget et ses propres ajustements d'enchère par écran. Un réglage parisien appliqué ailleurs se trompe de public.

01L'appareil qui convertit vraiment à Paris

Savez-vous lequel de vos écrans rapporte le plus ?

Ce qu’on fait

Sur deux comptes parisiens qu'on pilote, dans l'enseignement supérieur privé, le mobile pèse 83,2 % des clics chez l'un et 68,1 % chez l'autre. Même ville, même métier, quinze points d'écart.

Et dans les deux cas, l'ordinateur transforme mieux, de 1,09 et 1,18 fois. Une enchère réglée en bloc traite donc deux publics différents comme s'ils n'en formaient qu'un.

02Ce qu'un contact parisien coûte selon l'écran

Payez-vous le même prix sur mobile et sur ordinateur ?

Ce qu’on fait

Non, et l'écart va dans le sens qu'on n'attend pas. Sur ces deux comptes, un contact obtenu sur ordinateur revient 1,11 et 1,44 fois plus cher que sur mobile.

L'ordinateur transforme mieux et coûte quand même davantage : le meilleur taux ne rattrape pas le prix du clic. C'est ce calcul, et pas l'intuition, qui doit fixer l'ajustement d'enchère.

03L'intention derrière une requête parisienne

Toutes vos requêtes valent-elles le même prix ?

Ce qu’on fait

Quelqu'un qui cherche une définition et quelqu'un qui cherche un devis ne valent pas la même enchère. Sur un marché aussi dense que Paris, mélanger les deux revient à payer le prix de l'acheteur pour un curieux.

On sépare les intentions en campagnes distinctes, on enchérit fort là où l'achat est proche, et on laisse le reste au contenu.

04Votre marque, achetée par un concurrent parisien

Qui sort au-dessus de vous quand on tape votre nom ?

Ce qu’on fait

Souvent un concurrent, qui achète votre notoriété pour quelques centimes. À Paris, où le nombre d'enchérisseurs est le plus élevé de France, c'est la règle plutôt que l'exception.

On ouvre une campagne de marque dédiée, peu chère et très rentable, qui vous remet en première position et rend visible ce que ce trafic rapporte, séparé du reste du compte.

05Vendre au-delà de Paris

Et si votre marché n'est pas parisien ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. L'écart d'appareil, lui, ne se transporte pas : d'une ville à l'autre, la part du mobile va de 58,7 à 92,9 % sur nos comptes.

Chaque zone reçoit donc sa campagne, son budget et ses propres ajustements d'enchère par écran. Un réglage parisien appliqué ailleurs se trompe de public.

La méthode

Ce qu’on fait sur votre compte SEA, jour par jour.

Quatre étapes, chacune avec son livrable, et ce qu’elle vous demande à vous.

01

Jour 1 · constat écrit

Le relevé de vos écarts par appareil

On sort le taux de conversion et le coût par contact de chaque écran, campagne par campagne. C'est un tableau que presque personne ne regarde, et il change souvent l'ordre des priorités.

De votre côté : un call d’une heure et les accès en lecture.

02

Jour 3 · campagnes séparées

La séparation des intentions SEA

On trie les requêtes par proximité d'achat et on les range dans des campagnes distinctes, avec leurs propres budgets. La marque sort du lot et prend sa campagne dédiée.

De votre côté : un accès au site et au CRM, et une heure avec votre développeur si vous en avez un.

03

Jour 6 · enchères calées

Le plafond d'enchère, écran par écran

On calcule ce que vous pouvez payer un contact sans perdre d'argent, puis on décline ce plafond par appareil selon les taux réels. L'ajustement cesse d'être un réflexe.

De votre côté : valider les créas, et nous dire quels leads ont été rappelés.

04

En continu

L'arbitrage SEA parisien, chaque semaine

Chaque semaine, on compare ce que rend chaque écran et chaque intention, et on déplace le budget vers ce qui produit les contacts les moins chers.

De votre côté : trente minutes de point, toutes les semaines ou toutes les deux.

Cas clients

Des comptes qu’on pilote, et ce qui a changé.

Chaque cas est nommé et relu par le client. Prenez celui qui ressemble au vôtre.

Blog

Ce qu’on apprend sur les comptes, on l’écrit.

FAQ

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de confier votre compte SEA.

Le SEA désigne la publicité sur les moteurs de recherche en général, Google Ads en est la régie principale. En pratique, un compte SEA français est un compte Google Ads, parfois doublé de Microsoft Ads. La différence tient au vocabulaire, pas au travail.

Oui, nos bureaux sont à Paris. Ça change deux choses : on connaît le découpage réel de la capitale et de la petite couronne, et on peut passer vous voir. Pour le reste, un compte se pilote à distance sans perte, à condition que le ciblage et la mesure soient propres.

Oui, et les chiffres le montrent. Sur deux comptes parisiens qu'on pilote, l'ordinateur transforme 1,09 et 1,18 fois mieux que le mobile, mais un contact y coûte 1,11 et 1,44 fois plus cher. Sans ajustement, vous payez le même prix pour deux résultats différents.

Ça vaut le coup sur certains marchés B2B et sur les cibles plus âgées, où les clics coûtent nettement moins cher. Le volume reste faible. On l'ouvre en second, une fois Google stabilisé, et seulement si le compte a de la marge à aller chercher.

Oui, et c'est le cas de la moitié des comptes qu'on pilote. Attention toutefois : les écarts d'appareil ne se transportent pas d'une ville à l'autre. Sur nos comptes, la part du mobile va de 58,7 à 92,9 % selon la zone. Chaque zone mérite ses propres ajustements.

Votre prochaine campagne doit vous générer du business.

30 minutes. On ouvre vos comptes ensemble. Vous repartez avec un constat écrit. Rien à signer.