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Agence SEA à Nancy

On pilote vos campagnes SEA pour des entreprises nancéiennes.
Sur un petit marché, un réglage brutal coûte plus qu'il ne rapporte.

30 minutes · On ouvre vos comptes ensemble · Vous repartez avec un constat écrit

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+80 % de nos clients viennent par recommandation.

+40clients accompagnés
+1M €investis et optimisés, à l’euro près
×4,5de ROAS moyen sur nos comptes
+200campagnes lancées
Les chiffres de Nancy

Ce que coûte l’attention autour de Nancy

Relevés sur la diffusion Facebook et Instagram des comptes qu’on pilote dans la région, comparés à toute la France.

1,06 €le clic Facebook et Instagram, contre 0,79 € en FranceNos comptes Meta · Lorraine · 8 juil. – 15 oct.
0,85 %de taux de clic, contre 0,82 % en FranceNos comptes Meta · Lorraine · 8 juil. – 15 oct.
9,00 €les 1 000 impressions, contre 6,51 € en FranceNos comptes Meta · Lorraine · 8 juil. – 15 oct.
11comptes qu’on pilote y diffusentNos comptes Meta · Lorraine · 8 juil. – 15 oct.
Le constat

À Nancy, l'erreur SEA la plus coûteuse est de trop corriger.

Cinq réglages qu'on retrouve de travers sur les comptes SEA nancéiens.

01L'écart nancéien entre écrans est modéré

Un écart de trente pour cent mérite-t-il un grand geste ?

Ce qu’on fait

Sur le compte nancéien qu'on pilote, dans l'enseignement supérieur privé, l'ordinateur convertit 1,33 fois mieux que le mobile. Le mobile apporte 83,4 % des clics.

L'écart existe, il est net, et il reste modéré comparé aux 2,19 fois qu'on observe sur un compte lyonnais. Un écart modéré ne se traite pas comme un écart fort, et c'est là que la plupart des comptes dérapent.

02L'ordinateur y coûte aussi un peu moins

Les deux mesures pointent-elles dans le même sens ?

Ce qu’on fait

Oui, et c'est ce qui rend le réglage légitime. Un contact obtenu sur ordinateur revient à 0,91 fois le prix du mobile, donc légèrement moins cher, pendant qu'il transforme mieux.

Les deux indicateurs vont dans le même sens, ce qui n'arrive pas partout : à Lille, le meilleur taux est annulé par le prix du clic. Ici, la marge est réelle, simplement plus étroite qu'ailleurs.

03Le piège du sur-réglage sur un petit marché

Combien de temps un compte met-il à se remettre d'un mouvement brutal ?

Ce qu’on fait

Deux à trois semaines, parfois plus. Chaque changement d'enchère important relance l'apprentissage de l'algorithme, et sur un marché étroit le volume ne suffit pas à le refaire vite.

On avance donc par paliers, en laissant chaque étape se stabiliser. Sur un compte nancéien, la discipline vaut plus que l'amplitude : un ajustement de trop fait perdre plus de contacts qu'il n'en gagne.

04Les heures et les jours où vous diffusez

Votre budget part-il au moment où vos clients cherchent ?

Ce qu’on fait

Sur un budget court, la question de l'horaire devient centrale. Un compte qui dépense uniformément sur vingt-quatre heures paie des clics à des moments où personne ne vous rappelle.

On lit la conversion par jour et par plage horaire, puis on concentre la diffusion là où les contacts aboutissent vraiment. C'est un levier gratuit, et il est presque toujours délaissé.

05Vendre au-delà de Nancy

Et si votre marché dépasse la Lorraine ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Depuis un marché étroit, l'ouverture d'une zone se prépare : le budget qui suffisait à tenir une position locale devient invisible sur une région entière.

On ouvre une zone à la fois, avec son budget propre et ses ajustements recalculés, et on n'ouvre la suivante qu'une fois la première stabilisée.

01L'écart nancéien entre écrans est modéré

Un écart de trente pour cent mérite-t-il un grand geste ?

Ce qu’on fait

Sur le compte nancéien qu'on pilote, dans l'enseignement supérieur privé, l'ordinateur convertit 1,33 fois mieux que le mobile. Le mobile apporte 83,4 % des clics.

L'écart existe, il est net, et il reste modéré comparé aux 2,19 fois qu'on observe sur un compte lyonnais. Un écart modéré ne se traite pas comme un écart fort, et c'est là que la plupart des comptes dérapent.

02L'ordinateur y coûte aussi un peu moins

Les deux mesures pointent-elles dans le même sens ?

Ce qu’on fait

Oui, et c'est ce qui rend le réglage légitime. Un contact obtenu sur ordinateur revient à 0,91 fois le prix du mobile, donc légèrement moins cher, pendant qu'il transforme mieux.

Les deux indicateurs vont dans le même sens, ce qui n'arrive pas partout : à Lille, le meilleur taux est annulé par le prix du clic. Ici, la marge est réelle, simplement plus étroite qu'ailleurs.

03Le piège du sur-réglage sur un petit marché

Combien de temps un compte met-il à se remettre d'un mouvement brutal ?

Ce qu’on fait

Deux à trois semaines, parfois plus. Chaque changement d'enchère important relance l'apprentissage de l'algorithme, et sur un marché étroit le volume ne suffit pas à le refaire vite.

On avance donc par paliers, en laissant chaque étape se stabiliser. Sur un compte nancéien, la discipline vaut plus que l'amplitude : un ajustement de trop fait perdre plus de contacts qu'il n'en gagne.

04Les heures et les jours où vous diffusez

Votre budget part-il au moment où vos clients cherchent ?

Ce qu’on fait

Sur un budget court, la question de l'horaire devient centrale. Un compte qui dépense uniformément sur vingt-quatre heures paie des clics à des moments où personne ne vous rappelle.

On lit la conversion par jour et par plage horaire, puis on concentre la diffusion là où les contacts aboutissent vraiment. C'est un levier gratuit, et il est presque toujours délaissé.

05Vendre au-delà de Nancy

Et si votre marché dépasse la Lorraine ?

Ce qu’on fait

La moitié des comptes qu'on pilote vend au-delà de sa ville. Depuis un marché étroit, l'ouverture d'une zone se prépare : le budget qui suffisait à tenir une position locale devient invisible sur une région entière.

On ouvre une zone à la fois, avec son budget propre et ses ajustements recalculés, et on n'ouvre la suivante qu'une fois la première stabilisée.

La méthode

Ce qu’on fait sur votre compte SEA, jour par jour.

Quatre étapes, chacune avec son livrable, et ce qu’elle vous demande à vous.

01

Jour 1 · constat écrit

Le tableau par écran de votre compte nancéien

On sort le taux de conversion et le coût par contact de chaque écran, puis on mesure l'amplitude de l'écart. C'est elle qui décide de la taille du geste.

De votre côté : un call d’une heure et les accès en lecture.

02

Jour 3 · plages arrêtées

La conversion lue par jour et par heure

On regarde quand vos contacts aboutissent vraiment, et on concentre la diffusion dessus. Sur un budget court, c'est le levier le moins cher du compte.

De votre côté : un accès au site et au CRM, et une heure avec votre développeur si vous en avez un.

03

Jour 6 · premier palier

L'ajustement d'écran, par petits paliers

On remonte l'ordinateur d'un cran, pas de trois, et on laisse l'apprentissage se refaire. Sur un marché étroit, un mouvement brutal coûte deux à trois semaines.

De votre côté : valider les créas, et nous dire quels leads ont été rappelés.

04

En continu

Le suivi SEA nancéien, chaque semaine

Chaque semaine, on vérifie que l'écart tient toujours et que le palier précédent a rendu ce qu'il devait. On n'enclenche le suivant qu'à cette condition.

De votre côté : trente minutes de point, toutes les semaines ou toutes les deux.

Cas clients

Des comptes qu’on pilote, et ce qui a changé.

Chaque cas est nommé et relu par le client. Prenez celui qui ressemble au vôtre.

Blog

Ce qu’on apprend sur les comptes, on l’écrit.

FAQ

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de confier votre compte SEA.

Non, nos bureaux sont à Paris. Ce qu'on a sur Nancy, c'est un compte nancéien qu'on pilote et les repères qu'il nous donne, comparés à ceux de six autres villes sur le même métier. Un compte se pilote à distance sans perte, à condition que le ciblage et la mesure soient propres.

Oui, mais doucement. Sur le compte qu'on y pilote, l'ordinateur convertit 1,33 fois mieux et un contact y coûte 0,91 fois le prix du mobile. Les deux mesures vont dans le même sens, donc le réglage est légitime. Son amplitude doit rester proportionnelle à l'écart observé.

Parce que chaque changement d'enchère important relance l'apprentissage de l'algorithme. Sur un marché étroit, le volume disponible ne suffit pas à le refaire vite : comptez deux à trois semaines. Un compte qu'on corrige trop passe son temps à réapprendre au lieu de produire.

Le bon repère n'est pas un montant global. C'est votre coût par clic multiplié par le nombre de clics nécessaires pour obtenir un contact, puis par le nombre de contacts visés. Sur un marché de cette taille, la demande disponible plafonne vite, et ce calcul le montre immédiatement.

Oui, et c'est le cas de la moitié des comptes qu'on pilote. Depuis un marché étroit, la prudence est la même : un budget qui suffisait à tenir une position locale devient invisible sur une région entière. On ouvre une zone à la fois, avec son budget propre.

Votre prochaine campagne doit vous générer du business.

30 minutes. On ouvre vos comptes ensemble. Vous repartez avec un constat écrit. Rien à signer.